1. Présentez-vous

Mon premier métier est cavalière et coach de sauts d’obstacles. A travers mon parcours, j’ai eu l’opportunité de former des couples cavalier-cheval au perfectionnement en compétition. J’ai de ce fait très vite réalisé combien l’animal venait combler des failles chez le cavalier et mon activité s’est indéniablement orientée vers de l’accompagnement et du coaching mental car pour gagner, c’est dans la tête que cela se joue !

Le surpassement de soi, je l’ai souvent évoqué et j’ai pris conscience qu’il est difficile de tenir sur le long terme en étant en lutte contre soi-même, il a raisonné en moi qu’il serait plus sage d’être en paix avec soi-même, ce qui permettrait de triompher de toutes les épreuves, ainsi que les échecs auxquels un individu peut être confronté.

J’ai donc repris les études afin de comprendre les conflits internes, les souffrances et les fonctionnements inconscients. En parallèle, mon analyse personnelle m’a permis de révéler ce qu’il y avait de meilleur à l’intérieur de moi : la connaissance de moi-même en somme. J’ai par la suite, ouvert mon cabinet à Générac, une petite commune près de Nîmes dans le Gard (30). Mon rôle est d’accompagner et de soutenir avec bienveillance dans un cadre que j’ai jugé sécurisant et apaisant pour mes patients.

2. Quel a été votre parcours? Pourquoi avoir choisi la pratique de l’hypnose ainsi que celle de l’équithérapie?

J’ai d’abord commencé en faisant une année de psychologie à l’université Paris 8 puis j’ai repris les études 11 ans après chez Edupsy (école de psychanalyse, d’art-Thérapie, d’hypnose et de sexologie clinique) afin de devenir praticienne en psychothérapie sur un 1er cycle de psychanalyse. J’ai complété cela avec une formation d’hypnothérapeute. J’ai également entamé en 2020 une autre formation pour être art thérapeute et profiter des deux prochaines années pour présenter mon mémoire de fin d’étude à mes pairs dans le but de valider mon titre de psychanalyste.

Le travail en équithérapie permet, grâce au poney ou au cheval de débloquer certaines émotions. L’animal vient combler les failles narcissiques du patient, c’est passionnant d’observer les chevaux qui sont de véritables éponges quand ils sont mis au contact des patients. L’effet miroir suffit à conscientiser des comportements. Les chevaux ont en effet, des vertus thérapeutiques qui sont d’ordre très instinctifs et archaïques.

Concernant l’hypnose, il s’avère que c’est un outil formidable pour travailler sur l’inconscient en plus d’une psychothérapie. C’est souvent à partir de cette première approche que le patient commence une analyse.

3. Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients de votre métier?

Les avantages sont d’exercer un métier au service des autres, où prône la bienveillance et l’amour d’autrui. Le fait d’être son propre patron. De plus, le seul avec qui on travaille est notre inconscient grâce à notre contre transfert : il est important de « muscler » son inconscient puisque c’est lui qui nous aiguille, il faut être à l’écoute de celui-ci, cela nous permet d’avoir un juste à distance avec le discours de des patients.

Pour les inconvénients, je n’en vois aucun, si le cadre thérapeutique est bien posé et que nous sommes en supervision, nous pouvons exercer avec passion ce métier, en travaillant perpétuellement sur la propre connaissance de soi-même, c’est de cette façon que l’ont peut le mieux servir les autres.

4. Quels conseils donneriez-vous aux personnes souhaitant suivre un parcours similaire au votre?

  • Se renseigner correctement sur les formations car il peut y avoir des déviances sectaires.
  • Il est primordial de réaliser une analyse didactique auprès d’un psychanalyste adhérant à la fédération et qui répond à un code déontologique.
  • Se faire encadrer pour lancer son activité notamment en terme de communication et de comptabilité.
  • Et surtout, faites-vous confiance, vous avez en vous toutes les ressources inestimables et inépuisables !

N’hésitez pas à contacter Mme Koehler ici: https://psy-generac.fr/